Publiziert am 21 Februar 2012 um 17:36 Von ghisudborah@yahoo.fr

pastel à l'huile sur papier

2011

dimensions:

245x150

Publiziert am 21 Februar 2012 um 17:09 Von ghisudborah@yahoo.fr

Le rose à son autonomie plastique d'un point de vue social et évoque un genre, une tranche d'âge et une attitude bien souvent naïve. La couleur sert à produire des formes artistiques délavées qui portent ensuite une singularité. L'autonomoie que possède la gamme chromatique exploitée devient ambiguë par l'altération de la couleur et le rose est délavée. L'ambivalence de l'utilisation de ces codes de couleur est dans la nature de la souillure qui n'est pas une salisure mais une opération de nettoyage, une sur-aséptisation qui finie par ronger la matière. 

Publiziert am 21 Februar 2012 um 16:57 Von ghisudborah@yahoo.fr

Installation
plumeaux, moteur, javel, système d'arrossage automatique 
2011

Publiziert am 6 Februar 2012 um 11:40 Von ghisudborah@yahoo.fr

installation 
tapisserie, moquette, lit, pompe à eau, tuyau poreux, javel, vidéo «buanderie»
2011

Publiziert am 6 Februar 2012 um 10:57 Von ghisudborah@yahoo.fr

vidéo 15'
2010
Profil

Déborah Ghisu

C'est dégueulasse, c'est rose, c'est mal fait : Déborah Ghisu refuse la neutralité, et nous propose un à côté, des images que l'on coupe au montage. Elle agit, prélève, extrait un rien ordinaire duquel peu à peu émerge des petites perturbations, comme un hiatus qui fait bafouiller et rire à la fois. Pas de scénario : on nous raconte un quotidien, ou plutôt il nous est livré quelque chose qui ressemble à une reconstitution d'une sensibilité vis à vis des problématiques liées aux normes, au genre, à la sexualité, ainsi qu'à l'art et ses discours. Le plaisir sexuel est comme une matrice, une mesure, une durée. C'est un univers érotisé mais dans lequel rien n'est amplifié, mais juste pointé, voir dans le retrait et dans la disparition pour suggérer plutôt que pour imposer un regard ou limiter le sens des images proposées. Nous ne sommes pas dans l'exhibition mais dans un hors champ. Un hors champ prélevé et délivré sans phare. Eléonore Pano-Zavaroni Avril 2011.

Kontakt

Kommentar des Tages

Ich bin langsam am Verzweifeln. Ich such immer noch die richtigen Knöpfe! Ich fühl mich wie im Kartenhaus. Nur noch 22 Stunden und 16 Minuten bis Abgabeschluss! 

Von Martin Wagner | 15/05/2012