Publiziert am 5 Januar 2012 um 11:07 Von ARTE CREATIVE

JAROSLAV KYSA

THE BARRIER, 2011

 

DE Jaroslav Kysa (*1981, Sillein, Slowakei) lebt und arbeitet in Prag, Tschechische Republik.

 

Wie der Rattenfänger von Hameln läuft der slowakische Künstler Jaroslav Kysa durch die Oxford Street - der bekanntesten und belebtesten Einkaufsstraße Londons, durch die Touristen und Shopping-Wütige in Schwärmen strömen, um ihre Konsumbedürfnisse zu stillen. Anders jedoch als in der berühmten Sage aus dem 13. Jahrhundert folgen dem Künstler keine Nager, sondern eine immer größer werdende Taubenschar. Durch gezieltes Streuen von Vogelfutter kreiert Kysa schließlich eine lebende Tauben-Barriere vor dem des riesigen "Primark"-Kaufhauses.  Die "Ratten der Lüfte" blockieren den Eingang des Kaufhauses und hindern den Strom an Konsumenten. 

 

In seinen Interventionen macht sich Jaroslav Kysa immer wieder die strukturellen Bedingungen des urbanen Stadtraums bewusst, und greift durch gezielte Störungen ein: "Essentially, I am deeply focused on transformation and the logic behind the process of origin/evolution. (...) Disturbing acts divert the viewer from familiar thought paths. Our space is built up of ever increasing uncertainties and triggers for questioning. I'm interested in the uncertainty of spaces and individuals whose specific spaces or cultural background has lost its meaning." (Jaroslav Kysa)

 

FR

Jaroslav Kysa (1981, Sillein, Slovaquie) vit et travaille à Prague, en République Tchèque. 

A la manière du joueur de flûte de Hamelin qui hypnotisait les rats par sa musique, l'artiste Jaroslav Kysa se promène sur Oxford Street, qui est l'une des artères commerçantes les plus renommées de Londres. Ce ne sont pas les rats qui suivent alors Jaroslav, mais une nuée de pigeons qui grossit à vue d'oeil plus l'artiste les nourrit. Jaroslav et ses rats volants marquent un arrêt devant un grand magasin et s'amusent à perturber les clients qui tentent de pénétrer à l'intérieur. L'amas de pigeons bloque l'entrée et les empêche de poursuivre leur virée shopping. 

 

Grâce à ces interventions, Jaroslav Kysa attire l'attention sur la structure même de l'espace urbain et s'arme du procédé de disruption systématique. 

 

"Je me concentre avant tout sur la transformation et la logique qui se cache derrière les processus d'évolution (...) Ces actes troublant sortent le spectateur de sa routine habituelle. Notre espace est construit d'incertitudes qui ne cessent de grandir et de petits déclencheurs qui génèrent la réflexion. Je m'intéresse à cette incertitude des espaces et des individus qui semblent avoir perdu leur appartenance culturelle. " Jaroslav Kysa

 

 

 

EN Jaroslav Kysa (*1981, Sillein, Slowakei) lives and works in Prague, Czech Republique.

 

Just like the Pied Piper of Hamelin, the artist Jaroslav Kysa walks through the Oxford Streetwhich is the best known shopping streets inlondon-a beloved shopping paradies for masses of tourists.

Comparing to the well known legend of the 13. century there are not rats following the artist, but a hugh pigeon crowd which seems to become bigger and bigger while he feeds them. The artist stops in front of a the giant department store "Primark" and creates a big confusion for the customers who try to enter the building. The pigeon crowd blocks the entrance and prevents the customers to continue their shopping tour.

 

In his interventions, Jaroslav Kysa calls attention to the structural conditions of the urban space and intervenes by systematic disruption"Essentially, I am deeply focused on transformation and the logic behind the process of origin/evolution. (...) Disturbing acts divert the viewer from familiar thought paths. Our space is built up of ever increasing uncertainties and triggers for questioning. I'm interested in the uncertainty of spaces and individuals whose specific spaces or cultural background has lost its meaning." (Jaroslav Kysa)

Publiziert am 28 November 2011 um 09:20 Von ARTE CREATIVE

DE ANU PENNANEN

A DAY IN THE OFFICE, 2006

 

Anu Pennanen (*1975, Kirkkonummi, Finnland) lebt und arbeitet in Berlin.

 

Der Film A Day in the Office von Anu Pennanen thematisiert die Expansion von Bürobauten als Zeichen ökonomischen Wachstums und die damit verbundenen, individuellen Arbeitsbedingungen. Als Schauplatz dient die nordenglische Hafenstadt Liverpool. Aus unterschiedlichen Perspektiven - dem Außen und Innen - stellt Pennanen alte, verfallene und neue, emporragende Bürogebäude nebeneinander. Zugleich schaut sie genauer hinter die Fassaden: In Gesprächen mit den Angestellten der Büros wird den persönlichen Geschichten und Erfahrungen des Arbeitsalltags im Film Raum gegeben. Die physischen und mentalen Beziehungen zwischen den Menschen und der Architektur, in denen sie sich tagtäglich bewegen, werden auf diese Weise zum Vorschein gebracht.

 

In ihren Arbeiten beschäftigt sich Pennanen häufig mit dem öffentlichen, städtischem Raum im Verhältnis zu Kino und Film. Sie schafft filmische Narrationen, in denen Orte und Räume als Folie dienen, vor der menschliches Handeln über eine Zeitspanne beobachtet wird. Film wird von Pennanen als reflexives Medium und als produktiver Raum genutzt, der es ihr ermöglicht Fragen nach ?Realität? zu verhandeln.

 

A Day in the Office wurde ursprünglich für die Liverpool Biennale International 06 entwickelt. Dort wurde das Werk auf die Fassaden von Gebäuden in der Fleet Street projiziert.

 

Videoinstallation: Farbe HD DV CAM auf DVD. Laufzeit 16 Min, loop, Sound von Timothy Lambert.

 

 

EN ANU PENNANEN

A DAY IN THE OFFICE, 2006

 

Anu Pennanen (*1975, Kirkkonummi, Finnland) lives and works in Berlin.

 

The film of A Day in the Office Anu Pennanen discusses the expansion of office buildings as a sign of economical growth and associated individual working conditions.

 

Liverpool, a northern English port city, serves as setting. Penannen relates from different perspectives -both inside and out - old, deteriorated and new, towering office buildings next to each other. At the same time she looked behind the scenes: By talking to the employees of the offices she's giving space to personal stories and experiences of everyday work. The physical and mental relationships between people and architecture, in which they move every day, are thus brought to light.

 

In her work Anu Pennanen often addresses urban public space and its relation to cinema and media. She creates cinematic narratives, where sites serve as backdrops for events acted by people, over a given period of time. Film is used as a reflexive medium and a productive space to re-negotiate with questions of ?reality?.

 

A Day In The Office was originally developed for the Liverpool Biennale International 06.

There, the work was projected on buildings' facades on Fleet Street.

 

Video installation: Colour HD DV CAM transferred to DVD. Duration 16 min/loop, stereo sound by Timothy Lambert.


 

FR ANU PENNANEN

A DAY IN THE OFFICE, 2006

 

Anu Pennanen (née en 1975à Kirkkonummi en Finlande) vit et travaille à Berlin.

 

Dans son film « A Day in the Office », Anu Pennanen traite de l'expansion des bâtiments, regroupant des bureaux comme un signe de croissance économique et associé aux conditions individuelles de travail. Liverpool, ville portuaire au nord de l'Angleterre, sert d'exemple. Pennanen présente différentes perspectives - à la fois internes et externes - vieilles, détériorées et nouvelles : les immeubles de bureaux sont d'autant plus imposants car ils sont situés les uns à côté des autres. Au même moment, elle approfondit sa réflexion : en allant parler avec les employés de bureaux, elle est ouverte, accepte qu'ils mêlent aux histoires personnelles leurs expériences quotidiennes du travail. Les relations physiques et mentales entre les personnes et l'architecture, au sein desquelles ils évoluent chaque jour, les amènent un peu plus à entrer « dans la lumière ». 

 

« A Day In The Office » a été à la base développé pour la Biennale internationale de Liverpool en 2006. Ici, le projet a été projeté sur les façades des bâtiments à Fleet Street. 

Publiziert am 10 Oktober 2011 um 14:41 Von ARTE CREATIVE

PATRICIA ESQUIVIAS
THE FUTURE WAS WHEN?, 2009

Video, Farbe, Ton, 19'51''

 

FR Dans son film « The Future Was When? », Patricia Esquivias établit un parallèle entre les rénovations de deux stations de métro dans deux villes totalement différentes : Madrid et New York. Selon elle, les carreaux et les mosaïques des stations, ainsi que leurs reproductions et remplacements, sont un « indicateur de la modernité » de ces modes de transport urbains.

Entre images animées, photos et notes, son film est une étude contemporaine de l'archéologie urbaine. Son argumentaire, presque obsessionnel, se lit dans un montage historique de ses propres observations à Madrid et de l'oeuvre de l'artiste Susan Brown, qui a restauré illégalement, puis légalement, les mosaïques des stations de métro new-yorkaises.

 

Les détails de ces deux histoires personnelles, ainsi qu'une  perspective plus vaste sur la reconnaissance et l'importance historique de la ville, sont superposés.

Les points de référence sont toujours sélectifs, subjectifs, et présentent des liens indirects qui complètent les histoires des deux villes.

Selonla galeriste Manuela Moscoso, « Esquivias ajoute ses propres vérités choisies parmi les versions officielles des événements : elle déstabilise ainsi la soi-disant « vérité historique » et expose les mécanismes qui fabriquent le sens. »

 

Patricia Esquivias (née en 1979 à Caracas, Venezuela) travaille et vit à Guadalajara (Mexique) et à Madrid.

 

 

DE Zwischen Erzählung und Vortrag bewegt sich Patricia Esquivias, wenn sie ihre Zuschauer durch Filmausschnitte, Fotos und ihre handschriftlichen Notizen führt. In The Future Was When? kontextualisiert sie eine eigentümliche Angelegenheit: die Modernisierung der U-Bahn-Stationen zweier Städte - Madrid und New York - und deren Zusammenhang. Esquivias Narration zufolge ist der "Modernitätsindikator" beider urbanen Transportsysteme an den jeweiligen Kacheln und Mosaiken sowie deren Reproduktionen und Ersetzungen abzulesen. Die Stationen ihrer beinahe obsessiven Argumentation, die zu einer Art Montage von Geschichte führen, sind ihre eigenen Beobachtungen in Madrid und das Schaffen der Künstlerin Susan Brown. Brown hatte die Mosaike der New Yorker U-Bahn-Stationen erst illegal und dann legal restauriert.

 

In ihrem Film The Future Was When?, einer Art "Studie in zeitgenössischer urbaner Archäologie", legen sich wie einzelne Schichten präzise  Details zweier persönlicher Geschichten sowie eine größere, stadthistorische Perspektive übereinander. Esquivias Bezugspunkte sind dabei stets selektiv und subjektiv, sie ergeben zurechtgebogene Verknüpfungen in einer auf spezielle Weise kohärenten und mehrschichtigen Abhandlung, die die jeweilige Stadtgeschichte um bislang scheinbar fehlende, diskontinuierliche Details ergänzt: "Esquivias inserts her own takes on truth within the official version of events, destabilizing so-called historical truth and exposing the mechanisms that construct meaning." (Manuela Moscoso)

 

Patricia Esquivias (*1979, Caracas, Venezuela) lebt und arbeitet in Guadalajara (Mexiko) und Madrid.

 


Publiziert am 29 September 2011 um 11:41 Von ARTE CREATIVE

SUNAH CHOI

ILLUMINATED, 2002/04

16mm-Film auf DVD, ohne Ton, 5´25'

 

DE Ein aufflackerndes Scheinwerfer-Licht bei Nacht: Ausschnitte von alten Druckern, Koffern, Matratzen, Schuhen, Stoff oder Staubsaugern tauchen im Lichtkegel einer Taschenlampe für einen Moment aus der Dunkelheit auf. Dem Betrachter wird nur kurze Zeit gelassen, die Gegenstände zu erkennen, um nach kurzem Innehalten zu bemerken, dass es sich um einfachen Schrott handelt, Überreste des urbanen Raums. Denn 'Illuminated' erhellt weggeworfene und ausrangierte Objekte, die am Straßenrand liegen gelassen wurden und keine Beachtung mehr finden. Ausgeblendet werden dagegen die durch die  fokussierte Lichtführung geschürten Erwartungen des Betrachters, etwas von Bedeutung vorgeführt zu bekommen.

 

Das Licht der Taschenlampe im Film gibt lediglich den Rhythmus und den Ausschnitt vor, in dem die alltäglichen Friedhöfe der Konsumgüter an den Rändern unserer Städte gezeigt werden. Kamera und Taschenlampe verharren starr in nur einer Perspektive, der flüchtige Blick richtet sich allein auf die Form der Gegenstände, ohne die eigentliche Möglichkeit auszuschöpfen, sie in ihrer Dreidimensionalität, in ihrer Objekthaftigkeit vollständig zu erfassen. Auf das kurze, filmische Abtasten eines Ausschnitts hin erlischt die Taschenlampe und wandert zum nächsten Objekt - der filmische Effekt einer Schwarzblende entsteht. Der Lichtschein, den die Taschenlampe auf den Sperrmüll wirft, wird so zu einem Bild dafür, wie der Blick der Kamera von außen auf die Welt fällt und, ohne dauerhaft zu verharren, immer wieder weiter gleitet auf ihrer Oberfläche und die Nachtruhe der Dinge so letztlich nicht stört. (Jan Verwoert)

 

Sunah Choi (*1968, Busan, Korea) lebt und arbeitet in Berlin.

 

FR Une lumière vacillante en pleine nuit: des extraits de vieilles imprimantes, valises, matelas, chaussures, tissu et aspirateurs sont éclairés par une lampe de poche et apparaissent dans l'obscurité totale. L'observateur ne reste que peu de temps  pour identifier les objets et pour réaliser qu'il s'agit de camelote. 'Illuminated' éclaire donc des objets sans valeur, qui ont été jeté sur le bas-côté et ne retiennent plus d'attention.

 

La lumière de la lampe de poche n'impose rien que le rythme et l'extrait, dans lequel les cimetières des biens « durables » sont montrés. Caméra et lampe de poche persistent dans une perspective, sans essayant de montrer les objets à trois dimensions. Soudain la lampe de poche s'éteint et passe au prochain objet - l'effet cinématographique d'une ouverture en noir se crée.

  

Sunah Choi (*1968, Busan, Corée) vie et travaille à Berlin.

 

 

EN Flickering lights by night: Extracts of old printers, suitcases, mattresses, shoes, material and hoovers suddenly appear out of the porch's flashlight. The observer only has little time to identify the objects before recognizing that it's nothing more then scrap. 'Illuminated' lights up discarded and scrapped objects that have been left at the roadside.

 

The porch's light merely dictates the rhythm and the extracts, in which the contemporary 'consumer goods cemeteries' are shown on the city outskirts. Camera and porch persist in one perspective without trying to catch the objects' three dimensions. Suddenly the porch's light turns off and moves over to the next object - the cinematic effect of a black fading  is born.

 

Sunah Choi (*1968, Busan, Korea) lives und works in Berlin.

 

Publiziert am 31 August 2011 um 11:34 Von ARTE CREATIVE

Reynold Reynolds

Stadplan. EinE Stadt geteilt in Spra und che

mit einem Gedicht von Gerhard Falkner

2005, 10:04

 

DE "Häuser sind Wörter und Straßen sind Sätze und Städte sind Bücher und Länder sind Bibliotheken, wir stoßen auf die Frage, was ist der Mensch?" (Gerhard Falkner)

 

In der Videoarbeit Stadtplan von Reynold Reynolds blättert sich dem Betrachter die Stadt Berlin auf als würde er durch ein Buch spazieren. "Die Stadt ist ein Buch, wir lesen die erste Straße...". Wort und Bild fließen rhythmisch ineinander, verschränken sich oder laufen gegeneinander. Auch die visuelle Ebene wird in eine Doppelprojektion geteilt, so dass der Betrachter zwei Bilderströmen gleichzeitig folgt. Die rhythmisch aufeinanderfolgenden Blickwinkel auf Straßen, Häuser, S-Bahnen, Denkmäler und Menschenströme Berlins erinnern an eine Ästhetik der filmischen Auseinandersetzung in den 1920er Jahren mit den Geschwindigkeiten und Rhythmen der Massen in einer Metropole.

 

In seinen filmischen Arbeiten erforscht Reynolds immer wieder die Grammatik des urbanen Raums. Die Videoarbeit Stadtplan (2005) basiert dabei auf der Zusammenarbeit mit dem Schriftsteller und Lyriker Gerhard Falkner, aus der ein weiterer Kurzfilm mit dem Titel Letzter Tag der Republik (2010) hervorging, der von der Geschichte des Palasts der Republik erzählt.

 

Reynold Reynolds wurde 1966 in Fairbanks/Alaska geboren und lebt derzeit in Berlin. Er studierte Filmwissenschaft an der University of Colorado in Boulder und Fotografie/Fotogra-fische Medien an der School of Visual Arts in New York.

 

EN "Houses are words and streets are sentences and cities are books and countries are libraries, and we arrive at the point where we have to ask, what is a human?" (Gerhard Falkner)


The video "Stadtplan" by Reynold Reynolds scrolls through the city of Berlin just as you would scroll through the pages of a book. "The city is a book, we read the first street..." Words and images merge rhythmically, either supporting or contradicting each others message. This double structure can also be found at the visual level, where the employment of a splitscreen technique prompts the spectator to follow two flows of images at the same time. The rhythmic succession of images of the streets, houses, suburban trains, memorials and crowds of Berlin remind of the aesthetic of the 1920s and its treatment of movement and rhythm of the masses in a metropolis. In his work Reynolds explores the grammar of the urban space.

 

The work "Stadtplan" (2005) is based on a collaboration with the writer and poet Gerhard Falkner which also spawned another short with the title "Letzter Tag der Republik" (2010) which tells the story of the Palace of the Republic.


FR "Des immeubles sont comme des mots et des rues sont comme des phrases et des villes sont comme des livres et des pays sont comme des bibliothèques, et enfin on arrive sur la question, qu'est-ce qu'est l'homme ?"

 

Le vidéo "Stadtplan" de Reynold Reynolds feuillie les rues de Berlin comme les pages d'un livre. "La ville est un livre, on lit la première rue..." Mots et images combinent en cadence, soit en soutenant soit en contestant le message l'un de l'autre. Ce doublement se retrouve aussi sur le niveau graphique où un "splitscreen" permet au spectateur de suivre deux successions des images en même temps. La succession rythmique des images de rues, immeubles, tramways et fleuves d?inhabitants de Berlin rappelle l'esthétique des années 1920 et leur traitement de la mouvement et le rythme des masses dans une métropole. Dans son travail Reynolds explore la grammaire de l'espace urbain.

 

Le travail "Stadtplan" (2005) est base sur une collaboration avec l'écrivain et poète Gerhard Falkner qui a aussi vu naitre un autre film qui s'appelle "Letzter Tag der Republik" (2010) qui raconte l'histoire du Palais de la République.
 



Publiziert am 3 August 2011 um 09:17 Von ARTE CREATIVE

Amir Yatziv 
DETROIT 2008-2009, Israel 
Video, 13'00'' 

 

In dem Video DETROIT werden verschiedene Stadtplaner mit dem Grundriss einer namenlosen Stadt konfrontiert und um eine Analyse gebeten. Allein auf Basis ihrer Betrachtung diskutieren sie die Struktur der Stadt und deren Einfluss auf das Leben ihrer möglichen Einwohner. Was der Plan, den Amir Yatziv in einer militärischen Trainingsregion gefunden hat, jedoch tatsächlich zeigt, ist der Grundriss einer im südlichen Israel errichteten Stadt mit dem Namen DETROIT. Diese wurde als 1:1 Simulation einer "prototypisch palistinänsischen" urbanen Struktur konstruiert und dient allein der militärischen Vorbereitung israelischer Soldaten für ihren Kampfeinsatz.

Die Simulation generiert eine alternative Realität, die vielmehr über die Idee einer muslimisch geprägten Stadt verrät, als dass sie deren realistisches Abbild wiedergeben könnte: DETROIT - die Konstruktion einer fingierten Stadt ohne Einwohner, ohne jegliches Anzeichen von Leben - benannt nach der amerikanischen Großstadt, die sich durch den Niedergang ihrer Wirtschaft immer mehr zu einer Geisterstadt entwickelt hat.
Amir Yatziv, geboren 1972, lebt und arbeitet in Tel Aviv und Berlin.


Publiziert am 6 Juli 2011 um 11:58 Von Mia Turouse

blankleer

Minderheit in Mehrheit, 2011, Video (4.30 min), Usti nad Labem/Aussig, 2011 
Glücksökonomie, 2011, Video (3.25 min), Usti nad Labem/Aussig, 2011 

Beide Videoclips sind in Zusammenarbeit mit Ondrej Darvas und Maruska Darvasová entstanden. 


Die beiden Musikvideoclips sind im Rahmen einer Kooperation des Künstlerkollektivs bankleer mit Bewohner_innen von P´edlice entstanden - einem fast ausschließlich von Roma bewohnten Viertel der nordtschechischen Stadt Usti nad Labem. Das Lied des ersten Musikvideos "Minderheit in Mehrheit" handelt vom gemeinschaftlichen Aufbruch der Roma-Community aus diesem Stadtviertel, das vom Staat vollkommen seinem eigenen Verfall überlassen bleibt: Die heruntergekommenen Gebäudefassaden sind Ausdruck der Armut und Perspektivlosigkeit. Das Leben dort ist von der Ausgrenzung und einer damit einhergehenden Ghettoisierung der Roma-Bevölkerung geprägt. "Minderheit in Mehrheit" setzt einer sich breitmachenden Kultur von Korruption und Apathie den gemeinschaftlichen Aufbruch aus diesen Lebensverhältnissen entgegen. Das zweite Video »Glücksökonomie« thematisiert den in der Roma-Community vorherrschenden und zugleich widersprüchlichen Umgang mit ökonomischen Systemen. Es reflektiert die damit verbundenen Hoffnungen, Versprechungen, Fallen und Tücken.

bankleer - Karin Kasböck und Christoph Maria Leitner - leben und arbeiten in Berlin. In Performances, dokufiktionalen Videos und mulitmedialen Installationen verhandeln sie die Formkraft kapitalistischer Prozesse. Sie nähern sich einem Thema in einer Art work in progress. So entstehen Projektgruppen, aus denen auch Publikationen, mediale Netzwerke und interdisziplinäre Veranstaltungsreihen hervorgehen. Im Verlauf eines Projektes verbinden und verschieben sie Kontexte und verschränken öffentlichen Raum mit Kunstinstitution. Sie experimentieren mit Vermittlungs- und Rezeptionsformen, die sich direkt auf den künstlerischen Verlauf auswirken. Diese Technik bezeichnen sie als kubistischen Situationismus.

www.bankleer.org

Publiziert am 18 Mai 2011 um 22:08 Von Marie

Anna Herms und Jo Preussler

»Im Zentrum der Zerstreuung«, 12min30sec DV, 2011

 

»Schauen Sie sich doch die Menschen an: Sie möchten den Ort A mit dem Ort B verbinden, und was tun sie? Sie bauen eine Brücke!« - Konrad Sander

 

Die junge Filmemacherin Vera Wassermann begegnet dem Architekten Konrad Sander, der seit den 1970er Jahren eine Methode des »unsichtbaren Bauens« entwickelt, die sämtliche Verfahrensweisen dessen, was wir unter Architektur verstehen, verlässt.

Wassermanns Ehrgeiz, Sanders Ideen mit ihrer Technik zu einem Dritten zu verbinden, trifft auf Sanders Misstrauen gegenüber der Kamera. Ihr Versuch, seinem theoretischen Weg mit filmischen Mitteln zu folgen und eine Analogie zum Verlassen des Sichtbaren zu entwickeln, scheitert an den Grenzen des Mediums. Die auf eine dokumentarische Rezeptionsweise zielende Sprache des Videofilms verliert sich in unzulänglichen Chiffren. Stattdessen entwickelt sich anhand der geschickt konstruierten Begegnungsgeschichte ein spannender Fragenkatalog über die Bedingungen des Sehens, Zeigens und Erzählens.

 

 

 

 

Publiziert am 12 April 2011 um 09:28 Von Marie

Cordula Ditz 

Down to Hell, Video, Länge: 10 min., 2008

 

Formal gesehen ist »Down to Hell« ein eher ungewöhnlicher Film im Werk von Cordula Ditz, das neben inszenierten oder auf vorhandenem Filmmaterial basierenden Videoarbeiten und Installationen auch den Bereich Malerei umfasst. Inhaltlich speist er sich aus dem gleichen Universum: Konsequent und schonungslos konfrontiert uns die Hamburger Künstlerin in ihren Arbeiten mit Verzweiflung, Todesangst, Horror und unheimlicher Partydekoration.

Im Jahr 2008 erhielt Ditz die Möglichkeit kurz vor dem endgültigen Abriss in einem während seiner 14-jährigen Leerstandsphase als »Horrorhaus« bekannt gewordenen Bürogebäude am Hamburger Steindamm zu filmen. Aus ihren Erkundungen des achtstöckigen Hauses an nur einem Drehtag entstand der in zahlreichen Einzelsequenzen geschnittene Videofilm, benannt nach einem Graffiti vor Ort.

Protagonist ihrer »Diaschau des Horrors« ist, neben dem kaputten Gebäudeinneren und den morbiden Spuren seiner letzten Bewohner - hier ein Zitat aus Nightmare on Elmstreet, dort ein in Herzform gehauenes Loch in der Wand - der Wind. Genretypisch haucht er den Dingen ein beängstigendes Eigenleben ein, in diesem Fall jedoch ohne dass man ihn hört. Auch das entspricht einem dem klassischen Horrorfilm-Repertoire entlehnten Kunstgriff: Dem lautlosen Moment von höchster Spannung, in dem buchstäblich die Luft angehalten wird. Die Anwendung dieser und weiterer Erzählkonventionen auf das ursprünglich eher dem dokumentarischen Feld zuzuordnende Material erzeugen den Spannungsbogen des Films, während Schnitt und Kameraperspektive eine starke Identifikation mit der Mischung aus Angst und Neugier bewirken, die der Begehung des Ortes zu Grunde gelegen haben muss. Unvermittelt auftauchende, menschliche wirkende Schatten machen den Horror perfekt.

Text von Britta Peters

 

 

Profil

Kunstverein Harburger Bahnhof

Der Kunstverein Harburger Bahnhof (KVHBF), gegründet 1999, befindet sich direkt im Bahnhof Hamburg-Harburg über Gleis 3 & 4. In den eindrucksvollen Räumlichkeiten des ehemaligen Wartesaals 1. Klasse mit historischer Kassettendecke werden auf ca. 300 qm regelmäßig Ausstellungen zeitgenössischer Kunst gezeigt. Der KVHBF-Channel kommuniziert mit einer Ausstellungssituation im Eingangsbereich des Kunstvereins: Auf dem zum Bahnhof ausgerichteten MONITOR wird rund um die Uhr eine weitere Videoarbeit der hier gezeigten Künstlerin/des Künstlers präsentiert. Beide Arbeiten verweisen wechselseitig aufeinander und umkreisen, ausgehend von der besonderes Lage des Kunstvereins im Fernbahnhof Hamburg-Harburg, thematisch das städtische Umfeld und urbane Treiben unserer Tage. Der Channel KVHBF wir kuratiert von Marie Luise Birkholz und Britta Peters.

Kunstverein Harburger Bahnhof - Kv.H.Bf

Kontakt

Kommentar des Tages

Ich bin langsam am Verzweifeln. Ich such immer noch die richtigen Knöpfe! Ich fühl mich wie im Kartenhaus. Nur noch 22 Stunden und 16 Minuten bis Abgabeschluss! 

Von Martin Wagner | 15/05/2012