Jeremy Bailey

Jeremy Bailey se démultiplie : grâce à ses esclaves technologiques, l'artiste est présent dans différents endroits

Portrait de st-creative@arte.tv
ARTE Creative

De nos jours, la télésurveillance fait débat… S’inspirant de cette thématique, Jeremy Bailey crée une œuvre d’art futuriste, sorte de téléprésence démultipliée : lors des événements Connecting Cities de Liverpool, Bruxelles et Dessau, l‘artiste se tient à la disposition des nombreux visiteurs, le temps d‘une conversation ou d‘une visite guidée. Tout cela grâce à une technologie de pointe.

Pendant le Bauhausfest de Dessau, le Canadien Jeremy Bailey, "célèbre artiste des nouveaux médias", n’est pas présent physiquement sur place, mais représenté par ses "esclaves" revêtus d’une combinaison intégrale en lycra. "Esclaves" dont l‘unique fonction est d’incarner leur "maître", connecté en direct depuis Toronto. Le visage des "esclaves" est occulté par un écran via lequel Jeremy Bailey entre en interaction avec le public. Grâce aux technologies numériques de communication, Jeremy Bailey franchit les frontières physiques et virtuelles et crée ainsi une présence translocale.

Credits:

©2013 Public Art Lab, during the Bauhausfest 2013, Dessau, Camera: Eric Siebert, Gregor Baumann

©2013 FACT, during AND Festival 2013, Liverpool, Camera: Carl Davies

©2013 iMAL, during White Night 2013, Brussels, Camera: Kristina Ianatchkova

©2013 The Constitute, Liverpool, Camera: The Constitute

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