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Plongez dans la fiction surréelle, onirique et douce-amère de Martine Aballéa

Portrait de Atelier A
Atelier A

L’œuvre de Martine Aballéa est traversée de part en part par l’image de la nature. Des paysages bleutés, des sous-bois magiques, des clairières subliminales "habitent" ses photographies, ses décors et autres fantasmagories visuelles. Les paradis de Martine Aballéa sont comme des visions idéalisées de la nature, rehaussées de ponctuations colorées comme on retouchait auparavant une carte postale.

Martine Aballéa vit et travaille à Paris. Le corpus visuel de cette artiste ne serait pas aussi intriguant s’il n’y avait les phrases sibyllines qui se superposent comme des invitations, et ces titres : "Horizons incertains", "Roman partiel", "Hôtel passager" pour ses livres, "Celui qui est tombé amoureux d’une autre" pour une image de sous-bois, "Celui qui veille sur moi" montrant une image en négatif d’une maison lugubre. Séparément, phrases et photographies n’ont rien de spécial. Ensemble, elles fécondent un doute et construisent une surréalité onirique, douce-amère. Martine Aballéa s’est même dernièrement inventé sa "vie secrète criminelle", c’est dire qu’il faut être attentif au moindre détail. De l’amour, de la vengeance, du mystère, jolies images ou visions anodines ne sont décidément pas ce qu’elles prétendent. Il faut enquêter, rentrer dans ce monde et se laisser conter par cette artiste qui aurait aimé devenir écrivain.

C’est à "L’institut liquéfiant" que Martine Aballéa a pensé lorsqu’il lui a fallu retenir une œuvre de son corpus. Dans ce polyptyque créé en 1994, l’artiste tisse une histoire de promesses pseudo-scientifiques en six images noir et blanc rehaussées. Pour en connaître les effets, il faut plonger dans sa fiction.

 

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Lien
• Martine Aballea à la galerie Art:Concept